Tutti Frutti Frozen Yogurt ouvrira ses premières unités en France avant la fin de l'année

30 Septembre 2014 - 7689 vue(s)

Tom Strauss, master franchisé Europe du spécialiste du frozen yogurt Tutti Frutti était à Paris ce lundi 29 septembre pour rencontrer les premiers franchisés Français de l’enseigne, qui compte à date 847 points de vente à travers le monde avec une croissance exponentielle. D’ici la fin de l’année ouvriront en effet deux unités dans les centres villes de Bordeaux et Toulouse alors que la chaîne est d’ores et déjà annoncée dans les futurs centres commerciaux de Toulon et Cannes avec Altarea Cogedim. France Snacking a donc saisi cette occasion de l’interroger sur la stratégie de l’enseigne pour conquérir le territoire français, voué à devenir la vitrine européenne. Avec ce concept 100% libre-service de paiement au poids, et une attention particulière apportée aux emplacements, il espère y démocratiser –enfin – la consommation de yaourts glacés.

Comment expliquer la success story de Tutti Frutti Frozen Yogurt à l’étranger ?

L’histoire de Tutti Frutti a débuté dans le Sud de la Californie en 2008, du côté de Beverly Hills, à l’initiative d’immigrés coréens qui ont créé ce concept autour du yaourt glacé, 100% naturel, et dans lequel le client reste entièrement maître de ses achats grâce au système original de libre-service intégral. Très vite, l’enseigne a trouvé sa clientèle et le développement s’est fait de manière extrêmement rapide avec plus de 200 unités aux Etats-Unis à ce jour. Nous sommes aujourd’hui présents dans 48 pays avec une présence forte en Australie, au Canada  ou encore en Malaisie où nous comptons une centaine de points de vente. En Russie, nous avons ouvert 24 unités depuis décembre 2013 et une quarantaine sont d’ores et déjà signés avec un succès au rendez-vous.

Quelles sont les fondements de l’enseigne ?

Tutti Frutti Frozen Yogurt propose une offre extrêmement large de yaourts différents, glacés ou frais, classiques ou crémeux, 100% naturels, sans sucre ajouté ni conservateur avec aujourd’hui plus d’une centaine de recettes différentes. Le client a ensuite le choix entre plus d’une cinquantaine de toppings différents, des fruits frais aux biscuits en passant par les amandes, le chocolat ou encore les bonbons. Nous proposons également des yaourts glacés à base de soja bio, garanti sans OGM ainsi que divers chocolats chauds et thés. De plus, le personnel, chargé de préparer le matin les ingrédients et de conseiller la clientèle en cas de besoin, n’intervient pas dans le processus de vente. Le client se sert directement dans les machines automatiques, il est entièrement libre de choisir ses toppings à l’envie, jusqu’à l’unité. A tout moment, il peut contrôler le poids de sa préparation qui servira de référent au paiement, automatisé également pour éviter tout contact du personnel avec la personne. Car si nous ne sommes pas positionnés sur le créneau de la santé, nous souhaitons proposer des produits, même gourmands, les plus sains possibles.

Plusieurs enseignes de frozen yogurt ont éprouvé de grandes difficultés à s’imposer en France, pourquoi pensez-vous y parvenir ?

Le succès repose d’abord sur la qualité des emplacements, uniquement « numéro 1 », avec une expérience à l’étranger sur laquelle nous pouvons nous appuyer. Nos premières unités, rue Sainte-Catherine à Bordeaux et rue Lafayette à Toulouse, en plein centre-ville en sont l’illustration. Et ce d’autant que la France est vouée à devenir le pays « flagship » pour le développement en Europe. Le concept libre-service, qui plait beaucoup aux jeunes et aux enfants, permet à une unité de fonctionner avec une personne seule, deux éventuellement en période de rush. Un sacré avantage pour la rentabilité du point de vente !

Quelles sont vos ambitions à moyen terme ?

Nous ne souhaitons pas entrer dans une course aux ouvertures et serons extrêmement attentifs au succès de nos premiers franchisés. C’est Tutti Frutti Trading, qui a la master-franchise pour l’Europe (NDLR : sauf Angleterre) qui pilotera le développement exclusivement en franchise en s’appuyant sur le cabinet Progressium et John Goodhardt pour la France. Nous visons des emplacements en centres villes et centres commerciaux, sur des unités entre 60m² et 80m² ou éventuellement sous forme de kiosques. Des projets sont d’ores et déjà confirmés pour 2015/2016 dans des centres commerciaux en construction à Toulon avec Altaréa Cogedim et Cannes. 3-4 ouvertures l’an prochain, voire davantage, nous semblent largement raisonnables. Sachant que nous avons commandité une étude menée par notre partenaire immobilier CBRE, présenté à nos franchisés, qui a dénombré 27 emplacements possibles à Paris et plus de 90 dans les principales agglomérations visées. Les droits d’entrée de nos franchisés sont de l’ordre de 25k€ pour un investissement moyen (hors local) autour de 250k€.

 

                           De gauche à droite : Tom Strauss, Richard Podgorski (KPOD, Inc.),

                                  Dennis R.Egidi (DRE, Inc), John Goodhardt (Progressium)

Commentaires (0)

Dans la même thématique