Il ne s’agit pas de baisser la garde tandis que la situation sanitaire reste encore très préoccupante avec encore plus de 15 000 cas quotidiens de personnes infectées et un variant anglais du virus qui inquiète de ce côté de la Manche, a résumé, en substance, le Premier ministre lors de sa conférence de presse du 7 janvier. Et les dégâts collatéraux à ce bilan sont sans réelles surprises avec une date de réouverture des bars et restaurants qui s’éloigne une nouvelle fois.
Même si Jean Castex a précisé que 2021 devait être l’année de « l’espérance », il a poursuivi en précisant que la situation était loin d’être revenue à la normale et a évoqué un horizon de reprise à mi-février, dans le meilleur des cas, tout en soulignant que les professions lourdement touchées par les fermetures, continueraient à bénéficier des aides gouvernementales, notamment du chômage partiel et du fonds de solidarité.
Quant au couvre-feu à 20 h, il reste maintenu, au moins pour une quinzaine de jours et il est très probable qu’une dizaine de nouveaux départements passent même à 18 h, notamment le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Cher, l’Allier, l’Aube, la Côte-d’Or ou encore l’Yonne, dès dimanche 10 janvier (la décision appartient aux préfets et sera prise ce vendredi 8/01), au même titre que les 15 départements déjà concernés par la mesure. Même si tout le monde craint, à l’exemple de plusieurs pays européens, un reconfinement, le Premier ministre a indiqué, que le couvre-feu n’était pas envisagé, pour le moment...