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Prix, healthy et anti-gaspi : 3 attentes montantes pour la pause-déjeuner

9 Février 2023 - 2519 vue(s)
Le baromètre FOOD analyse au sein de 19 pays les habitudes des salariés et les pratiques des restaurateurs autour de la pause-déjeuner. L’édition 2023 met clairement en lumière les préoccupations des actifs face à leur pouvoir d’achat, le titre-restaurant pouvant alors être une réponse adaptée. Mais aussi de réelles aspirations à une cuisine à la fois saine, équilibrée et engagée face aux enjeux climatiques.

Coordonné par le groupe Edenred, le programme européen FOOD (Fighting Obesity through Offer and Demand) a pour objectif d’agir en faveur d’une alimentation équilibrée durant la journée de travail à travers différentes actions. Intégré à ce programme, le baromètre FOOD se veut alors le reflet des habitudes des salariés et des pratiques des restaurateurs autour de la pause-déjeuner. Cette année, Edenred et ses partenaires ont ainsi interrogé près de 45 000 salariés et plus de 1 700 restaurateurs dans 19 pays à travers le monde. Avec des résultats qui viennent confirmer certains mouvements déjà observés par le passe mais aussi une préoccupation particulièrement accrue vis-à-vis du pouvoir d’achat dans un contexte inflationniste galopant.

Absorber la hausse des prix

De nombreux salariés envisagent d’opérer des arbitrages quant à leurs dépenses du quotidien, parfois au détriment de leur budget alimentation. Dès la fin de l’année 2021, selon un sondage Elabe pour BFM TV repris dans l’enquête, un quart des Français déclarait en effet avoir renoncé à certaines dépenses essentielles (acheter des produits alimentaires ou se chauffer convenablement) du fait de la hausse des prix. Cette tendance est confirmée par le baromètre FOOD – Edenred : 83 % des Français interrogés s’inquiètent de la hausse des prix des biens alimentaires (un chiffre supérieur à la moyenne au niveau mondial qui est de 75 %). L’inflation dans le domaine de l’alimentation constitue même la première préoccupation des salariés français interrogés devant la hausse des prix de l’énergie (79 %). Confrontés à cette nouvelle conjoncture, les salariés comptent sur le titre-restaurant pour couvrir leurs dépenses alimentaires : 83 % des Français déclarent ainsi qu’ils perdraient du pouvoir d’achat s’ils ne recevaient plus de titres-restaurant. En France comme dans le monde, le titre-restaurant est ainsi perçu comme un véritable « filet de sécurité » face à la crise. En parallèle, 47 % des restaurateurs français interrogés constatent une baisse de fréquentation. Une tendance en ligne avec les résultats observés dans les autres pays faisant partie du baromètre FOOD – Edenred.

Des comportements plus vertueux

Les salariés expriment aussi le souhait d’une pause-déjeuner saine et équilibrée. Déjà mise en lumière dans les précédentes éditions du baromètre FOOD, cette prise de conscience se confirme. Pour 50 % des salariés français interrogés, le Covid-19 a joué un rôle de déclencheur puisqu’ils font désormais plus attention à leur alimentation qu’avant la pandémie. 8 salariés français interrogés sur 10 attendent désormais des restaurants qu’ils proposent des aliments plus sains. 65 % des restaurants français faisant partie de l’étude se sont d’ailleurs adaptés en modifiant leurs fournisseurs et leur gamme de produits pour proposer des options saines et régionales à leur carte, plus en phase avec les nouvelles attentes des consommateurs.

Halte au gaspi

Les salariés et les restaurateurs entendent également s’engager contre le gaspillage alimentaire. En France, 98 % des répondants se disent désormais attentifs à ce sujet et 83 % souhaiteraient connaître les engagements en la matière des restaurants dans lesquels ils se rendent. Une tendance largement répandue à l’échelle internationale puisque 96 % des salariés interrogés dans le monde partagent cette préoccupation. La protection de l’environnement est également un enjeu reconnu par les restaurateurs puisque 72 % des restaurants français faisant partie de l’étude ont pris des mesures pour limiter le gaspillage alimentaire, telles qu’une meilleure gestion des stocks (54 %) et l'utilisation accrue de doggy bags (47 %). Rappelons que la lutte contre le gaspillage alimentaire s’inscrit dans trois des 17 objectifs de développement durable de l’ONU.

Pour consulter les résultats du baromètre FOOD - Edenred, cliquez ici.

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