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Kurry Up, quand la street food indienne part à la conquête des territoires

20 Septembre 2023 - 1726 vue(s)
Après avoir musclé leur équipe, peaufiné leur modèle et établi leur bible franchise, les fondateurs de Kurry Up, Malik et Hamza Waqar, veulent aujourd’hui sortir de Paris et s’implanter dans les régions. A la tête d’un réseau de 5 restaurants de street food indienne, leur concept a procédé aux derniers réglages pour enclencher son développement.

Lorsqu’ils imaginent Kurry Up en 2015, les frères Waqar veulent poursuivre une histoire familiale en mode street food. Leur père, aux commandes d’un des premiers restaurants traditionnels indo-pakistanais implanté à Paris dans les années 60, le Mahatma, leur a transmis, entre autres, cet esprit d’entreprendre et ce goût pour une cuisine de partage, riche en goût et en saveurs, qu’ils souhaitent moderniser. Après avoir ouvert leur pilote parisien, rue Rennequin (17e), ils s’essaimeront dans les rues Batignolles puis Washington, Boétie et Sèze en 2022. On y cuisine alors, sur chaque point de vente, selon les jours Poulet Tikka, Butter Chicken, Poulet Biryani Tikka Massala, et autre Dalh et samossa servis dans des bols à consommer sur place ou à emporter. En huit ans, Kurry Up, qui s’est fait un nom entre les 17e et 8e arrondissement, sur le segment de la street food indienne, veut voir aujourd’hui plus grand. En accueillant dans leur équipe deux professionnels aguerris de la franchise, Philippe Pillet nommé DG adjoint et Stéphane Clément, au développement, tous deux transfuges de Pitaya, les fondateurs se sont fixé l’objectif de lancer le développement.

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Modéliser pour mieux dupliquer

Parmi les défis de la nouvelle équipe, il fallait ajuster et modéliser le concept pour le rendre franchisable alors que tous les restaurants fabriquaient, chaque jour, la plupart des produits sur place. « En nous rapprochant d’un faiseur à façon, nous avons déjà centralisé la fabrication de nos 5 sauces tandis que les viandes restent marinées sur place, les produits assemblés dans chaque restaurant ou encore les naans, cuits minute, dans un tandoor, façon show cooking », explique Philippe Pillet. En revoyant la charte graphique, le logo et la valorisation des marqueurs de l’enseigne, en même temps que l’organisation, le nouvel état-major compte bien capitaliser sur les forces de la marque, pour séduire des partenaires. D’autant qu’il a pour lui de surfer sur une cuisine dans l’air du temps, qui caracole dans le top 5 des cuisines livrées en Europe et d’être l’un des seuls réseaux structurés sur un segment de « l’Indien » dominé par des indépendants. Outre les sandwichs naan, garnis et roulés, façon wraps, tous les plats sont servis dans des bowls et composés à la carte. Pour un bowl Kurry Up Solo, comptez 11,90 €. Sur une base de riz, les clients choisissent leur protéine poulet Tikka, Samossa, Pakoras, plat du jour, puis 3 légumes parmi le Palak, Dalh, poivrons, pommes de terre, haricot vert. Viennent ensuite 3 toppings parmi la quinzaine proposée et enfin, la sauce maison (Ralta, menthe, Achard, Tamarin, Tomates piquantes). Avec un Naan et une boisson, le menu passe à 14,40 €.

Si l’offre devrait encore quelque peu évoluer avec l’arrivée de nouveaux formats de plats du jour quotidiens, Kurry Up est fin prêt pour la franchise avec un investissement moyen de 200 à 250 K€ hors foncier et, pour les premiers partenaires qui rejoignent le réseau, des droits d’entrée et royalties réduits (12 K€ et 3,5 % de redevance et royalties).

 

Tags : Kurry Up
Paul Fedèle Rédacteur en chef France Snacking Retrouvez Paul Fedèle sur Linkedin
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