Alors… Pour la petite histoire, mes parents, comme ceux de mon mari, Stéphane Dayot, sont restaurateurs. Depuis notre enfance, on a toujours aidé nos parents dans les restaurants et on a appris à bien maîtriser la partie opérationnelle et la gestion. Pour ma part, j’ai étudié en école de commerce à Paris et à l’étranger, ce qui m’a donné des compétences dans la gestion d’une entreprise et une ouverture d’esprit. Côté pro’, après mes études, j’ai eu l’opportunité d’être directrice chez Planet Sushi et Big Fernand. Mon mari, Stéphane, a obtenu un diplôme en management et a ouvert son propre restaurant très jeune, en autodidacte. Aujourd’hui, on a construit un portefeuille d’une dizaine de restaurants avec des superficies allant de 100 à 2 000 m². On a toujours été animés par l’envie de créer des expériences uniques et de relever de nouveaux défis dans la restauration qui est aujourd’hui évidemment notre domaine de prédilection.

La création de Chikin Bang est avant tout née de notre passion pour la restauration et pour la culture coréenne. Lors d’un voyage en Corée du Sud, on a été fascinés par l’ambiance que l’on retrouvait dans les rues hyper animées avec des stands de street-food un peu partout. Pendant le confinement, on regardait beaucoup de dramas coréens et au travers des épisodes, on voulait retrouver les saveurs uniques qu’on voyait à l’écran. On a alors tenté de commander sur les plateformes de livraison et on s’est rendu compte qu’aucun restaurant ne proposait de street-food coréenne. On s’est dit qu’il était grand temps de faire découvrir aux Lyonnais ces spécialités et pour Stéphane et moi, c’était enfin l’occasion de travailler ensemble. Jusqu’alors, on avait chacun nos restaurants et on avait du mal à passer du temps ensemble. Avec Chikin Bang, on a créé un projet commun et aujourd’hui on se démène à 100 % pour son développement.
Un souvenir qui me revient souvent, c’est quand on a bossé sur les recettes au tout début de la marque. On voulait impérativement retrouver les goûts uniques qu’on avait eu lors de notre premier voyage. On a alors décidé de collaborer avec le chef coréen Yoon Hyeok qui nous a permis de créer des recettes authentiques tout en les adaptant au palais occidental. Un autre moment marquant, c’était notre second voyage en Corée du Sud dès l’ouverture des frontières lors du déconfinement. On a arpenté les rues de Séoul à la recherche de tous les stands de street-food possibles ! On a goûté tous les plats et on a rempli notre pellicule de photos ! Tout ça nous a permis de créer une ambiance immersive dans nos restos. Depuis l’ouverture en février 2022, on vit des moments forts tout le temps : l’accueil des premiers clients, l’ouverture de succursales et l’inauguration de nos premiers restaurants en franchise… Voir nos idées prendre vie et voir notre évolution ça n’a pas de prix. On a une équipe géniale qui partage cette passion avec nous, et ça rend l’aventure encore plus unique.
Depuis 2024, Chikin Bang a fait un pas important vers la franchise. On a actuellement quatre succursales et trois franchises à Rennes, Cergy et Val d’Europe. Ce modèle nous permet de partager notre concept et notre passion avec un plus large public. Notre objectif est ambitieux mais tout à fait réalisable : ouvrir une dizaine de restaurants supplémentaires d’ici 2026. On veut continuer à grandir avec notre équipe de choc, préserver nos standards de qualité et garder cette touche unique qui fait notre succès. On espère que Chikin Bang deviendra une référence incontournable de la street-food coréenne en France, tout en offrant des opportunités aux entrepreneurs qui partagent notre vision. L’aventure est loin d’être terminée, et chaque jour on se rapproche un peu plus de l’expérience parfaite qu’on souhaite partager à nos clients.
EN CHIFFRES
4 en propre
4 en franchise
390 k€ d’investissement
150 m² surface moyenne
23 € TTC de ticket moyen
1,6 M€ HT de CA Moyen
LES CLES DE LA FRANCHISE
Création 2022
Apport perso 100 k€
Droit d’entrée 25 k€ + 10 k€ de formation
Royalties 5 + 2 %
