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Frichti Kiosque propose du snacking à 5 € aux actifs, en non-stop

17 Octobre 2025 - 1809 vue(s)
Depuis 2015, Frichti poursuit une idée simple, celle de manger vite et bien, sans chichis. Après l’âge d’or de la livraison et les turbulences du quick commerce, la marque a trouvé un second souffle grâce à son rachat par La Belle Vie en 2023. Désormais, c’est en format physique qu’elle se réinvente avec le Frichti Kiosque. Le premier a ouvert à Levallois en septembre 2024. Moins d’un an plus tard, l’enseigne inaugurait déjà son 12e point, à Châtelet, Porte Berger au pied de la Canopée. Une croissance éclair qui illustre une stratégie agressive assumée !

Recentrée sur l’Île-de-France, la pépite de la foodtech avance désormais sur trois piliers. Frichti Market et ses 25 000 références en ligne. Frichti at Work, cantines digitales présentes dans 7 000 restaurants d’entreprise. Et des kiosques urbains reliés au laboratoire de Chevilly-Larue, qui produit chaque jour et approvisionne en flux tendu. « Il nous a semblé évident, dix ans après le début de l’aventure, de rencontrer nos consommateurs et de leur proposer une offre accessible, adaptée à leur vie de quartier », souligne Alban Wienkoop, cofondateur de La Belle Vie, groupe Deleev.

Une offre snacking accessible dès 5 € et évolutive

Cœur du concept, le snacking à 5 €. Une centaine de recettes – dhal épicé, salades, buns briochés – préparées quotidiennement et pensées pour l’assemblage rapide en liaison froide, sans manipulations. L’objectif ? Proposer un repas artisanal complet plat + boisson + dessert sous les 10 €, l’équivalent d’un titre resto. Autour, des plats plus élaborés (couscous royal, poulet satay…) autour de 7/8 €, des boissons sélectionnées avec Le Petit Ballon, des dips Mavrommatis, quelques produits bébé et d’hygiène. « L’offre de lancement à 5 € le plat de 300 à 400 g est encore en test. Elle subsistera peut-être, à un euro près », tient à préciser l’entrepreneur.

Un concept urbain, solaire et… digital

Les horaires s’ajustent au quartier, jusqu’à 1h du matin à Châtelet. Pas de comptoir ni de sièges, l’espace est compact, de l'ordre de 45 à 60 m² selon les sites, et est entièrement dédié à la vente à emporter, à la livraison et au click & collect. Fidèle à son ADN, Frichti mise sur un jaune solaire, une identité joyeuse immédiatement identifiable. À cela s’ajoutent 6 bornes tactiles connectées à l’ERP maison qui ajustent les stocks en temps réel grâce à l’IA développée également en interne. « À Évry-Courcouronnes, 13e kiosque inauguré en juin, nous n’avons pas encore activé la livraison », ajoute l’entrepreneur. Commande sur borne ou appli, retrait en moins de deux minutes. Deux équipiers assurent assemblage et contrôle, avec le sourire. Étudiants, ouvriers, salariés pressés ou collègues venus chercher un apéro groupé se croisent dans une atmosphère rapide et conviviale. Frichti compte aujourd’hui 13 kiosques et prévoit d’autres ouvertures en périphérie et intra-muros en 2026. « Nous voulons continuer à adapter notre offre aux besoins des actifs franciliens et innover au contact des consommateurs », conclut Alban Wienkoop.

Pascal Perriot 

 

 

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Tags : Frichti
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