Chez Moïse Sfrez, chaque ouverture est une déclaration d’intention. Plus qu’un empire gourmand, le fondateur du groupe Homer construit un univers cohérent entre élégance rétro parfaitement brandée et saveurs cosmopolites. Un héritage de ses voyages outre-Atlantique et, notamment, de son coup de cœur pour les delicatessens new-yorkais. Paris en redemande et bientôt Londres et Dubaï ! Si Maurice Sfez Café est la dernière-née de l’écosystème Homer Food Group, elle ne manque pas d’ambition, avec huit nouvelles adresses à venir dans les prochains mois. Inspirée des coffee shops des années 1950, la marque mélange identité rétro très affirmée et recettes contemporaines avec ses espresso, freddo cappuccino, matcha latte, boissons glacées… jusqu’au packaging façon canette, devenu un objet culte chez les amateurs autant que les gaufres de Liège préparées minute. « Je veux que chaque Maurice Sfez Café soit un lieu de vie, pas seulement un point de vente », explique Moïse Sfrez, qui a ouvert trois adresses en un an, dont Ternes en septembre et Victor-Hugo en octobre. Huit nouvelles unités sont déjà signées et devraient voir le jour d’ici fin 2026. Avant fin 2025, la marque s’implantera à Odéon, Marbeuf, Beaugrenelle, rue des Martyrs et au Citadium Haussmann début 2026. Les futures adresses, plus spacieuses, jusqu’à 90 m² contre 14 m² pour l’originale, accueilleront également une offre élargie incluant des smoothies minute et des nouvelles options gourmandes.

Si Maurice Sfez Café connaît une accélération fulgurante, Homer Lobster, premier succès de la galaxie Homer Food Group, poursuit sa route. Le concept, qui revisite le lobster roll, ce sandwich de la mer typiquement bostonien, avec pain brioché beurré et toasté, homard frais et sauce signature, a déjà séduit Paris, Saint-Tropez et Vincennes. Il prévoit une 7ᵉ ouverture du côté de l’avenue des Ternes entre décembre 2025 et février 2026. L’international représente désormais le principal levier de croissance du concept, avec plus d’une dizaine de projets entre Londres et Dubaï. Quant à Janet by Homer, ce delicatessen qui s’impose comme le projet le plus personnel du fondateur, l’enseigne prendra position pour sa 3ᵉ adresse à Beaugrenelle, au printemps prochain, puis dans le 7ᵉ arrondissement de Paris.
Avec ces nombreux projets en France et à l’étranger, Homer Food Group affiche une croissance organique soutenue, tout en restant 100 % indépendant. Moïse Sfrez, ancien élève de l’école hôtelière Vatel et passé par les cuisines du Peninsula, du Dorchester et du Meurice, a su transformer son rêve américain en une success story française. À 30 ans, celui qu’on a surnommé « l’enfant du bun », et qui s’est fait un nom en multipliant les collaborations d’envergure (Royal Monceau, Carlton, Nespresso Plage à Nice), vise 15 M€ de chiffre d’affaires d’ici fin 2025. « Je pars du principe que c’est quand ça marche qu’il faut se remettre en question », dit-il. D’ailleurs déjà, se profile une nouvelle idée, encore en gestation qui serait, selon Moïse, un mix des 3 concepts pour s’inviter dans l’univers très convoité du travel retail.
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