La Tarte Tropézienne
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#Franchise. D’un gâteau à un concept diversifié, La Tarte Tropézienne fait chanter son accent

6 Mars 2026 - 500 vue(s)
À l’approche de Franchise Expo Paris (14 au 16 mars), France Snacking lance une chronique quotidienne dédiée à celles et ceux qui façonnent le paysage de la franchise et qui vont compter en 2026. Chaque jour, sur notre site et nos réseaux, nous mettons en lumière une enseigne ou un groupe issu de notre Cahier Spécial Franchise qui paraît cette semaine dans notre tout dernier numéro de France Snacking n° 85. Dirigeants, fondateurs, responsables développement, 25 interviews inédites pour décrypter leurs modèles, comprendre leur vision et identifier les opportunités concrètes qu’ils offrent aux entrepreneurs. Pourquoi rejoindre leur réseau ? Quels leviers de performance activent-ils ? Comment accompagnent-ils leurs franchisés ? Autant de questions auxquelles ces acteurs majeurs répondent sans filtre, en partageant leur stratégie et leurs ambitions pour 2025. Que vous soyez porteur de projet, investisseur ou simple observateur du marché, ce rendez-vous quotidien vous permettra de mieux comprendre les enseignes qui feront l’actualité de l’année. Pour la franchise à l'honneur aujourd'hui, nous allons revenir sur La Tarte Tropézienne, une enseigne qui n’est pas seulement une délicate gourmandise, mais une part entière de patrimoine sucré, appréciée dans le Sud de la France et bien au-delà. L’aventure familiale a grandi et s’est étendue à de nouveaux produits… sans renier son héritage et son attachement à la qualité. Sacha Dufrêne, Directeur Général de l’entreprise depuis 2021, nous dévoile sa vision. Plus qu’une franchise, c’est une véritable icône à partager qu’il souhaite continuer de développer.

Votre enseigne La Tarte Tropézienne s’est construite autour de la fameuse spécialité pâtissière, imaginée par Alexandre Micka en 1955. Comment êtes-vous parvenus à permettre à cette spécialité de traverser les âges ?

De génération en génération, la qualité du produit est restée le centre de notre entreprise. Après avoir été créée par le créateur de La Tarte Tropézienne, Alexandre Micka, en 1955, et baptisée par Brigitte Bardot, la structure a été reprise par mon père trente ans plus tard. Il a élargi progressivement les gammes de produits autour de La Tarte Tropézienne, tout en la plaçant comme fil conducteur de nos recettes. Nous demeurons une entreprise familiale, ce qui garantit notre indépendance et notre capacité à adapter l’enseigne aux codes de l’époque sans jamais trahir son identité. Cela passe par la fabrication sur place des produits de boulangerie et la réalisation centralisée des références sucrées, toujours dans un esprit artisanal. L’ensemble de nos attentions sont tournées vers le client. Même si notre activité est saisonnière sur la côte, l’enseigne soigne également ses habitués qui forment un solide socle pour son fonctionnement annuel.

La Tarte Tropézienne

photo Aurélien Studio 

Bien connue pour son savoir-faire sucré, votre entreprise se développe également côté salé. Quels sont les efforts mis en œuvre au sein de la structure pour réussir cette diversification, en même temps que la croissance du réseau ?

Grâce à notre large amplitude horaire, nous sommes en mesure de proposer des plaisirs gourmands, du matin au soir. Petit-déjeuner, déjeuner et goûter sont des temps forts pour La Tarte Tropézienne. Les tendances évoluent, et toutes les marques doivent être en mouvement. Cela passera par l’extension de la proposition au-delà du produit, avec des ateliers permettant de transmettre notre passion et notre univers. Aujourd’hui, la franchise représente un tiers du réseau, et je souhaite partager avec nos partenaires un amour du produit, autant qu’une approche associant business et qualité.

Quels sont les outils et l’accompagnement mis en place pour permettre à vos franchisés de porter au mieux les couleurs de l’enseigne, tout en étant les ambassadeurs d’un art de vivre à la française ?

Les préoccupations majeures de notre filière demeurent le recrutement et la formation. Nous renforçons nos équipes en interne pour apporter du service à nos franchisés sur ces aspects. Cela passe par le recrutement d’un responsable réseau et d’un chef boulanger, ainsi que l’ouverture d’un poste de « learning manager », qui permettra d’uniformiser la prestation offerte d’un point de vente à l’autre. Le déploiement d’outils digitaux toujours plus performants se poursuit, pour mieux traiter les données de vente et optimiser la production avec des solutions d’intelligence artificielle. Nous sommes en mesure d’accompagner une large diversité de profils : il n’est pas nécessaire d’être spécialiste de la boulangerie-pâtisserie pour rejoindre La Tarte Tropézienne. Seules des qualités de commerçant, de gestionnaire et de respect des process sont requises. Le Sud-Est de la France est la région prioritaire dans notre plan de développement.

Après avoir maillé le Sud de la France, pensez-vous pouvoir conquérir d’autres territoires, et notamment l’international ? Sur quelles typologies d’implantation le concept peut-il se déployer ?

Le cœur de notre expansion est appelé à être réalisé entre Monaco et Aix-en-Provence. En 2024, j’avais fixé le cap vers l’ouverture de 15 boutiques d’ici à 2029 et nous sommes en ligne avec cet objectif. Trois implantations ont vu le jour l’an dernier, dont une en franchise, et de nouveaux points de vente à Toulon et Saint-Tropez sont déjà signés. Je souhaite que le développement soit soutenu mais prudent. Le travel retail fait partie de nos chantiers en cours, avec notamment un appel d’offre remporté en propre à la gare de Toulon. L’objectif est d’aller chercher du flux et une clientèle qualitative, en France comme à l’international, avec des formats variés. C’est ce modèle que nous allons exporter dans les prochains mois au Koweït et sans doute à Dubaï, à terme. 

En chiffres 

  • 31 implantations
  • entre 500 et 600 k€ d’investissement (fournil de boulangerie inclus)
  • 90 à 100 m² surface moyenne
  • 12 à 15 € Ticket moyen en pâtisserie seule, 8 à 9 € en boulangerie
  • 1 M€ de CA/unité sans activité de boulangerie
  • 1,5 à 2,5 M€ avec un fournil

Les clés de la franchise

  • Création 1955
  • Apport perso entre 100 et 150 k€
  • Droit d’entrée 50 k€
  • Royalties 5 % sur les produits fabriqués sur place (références de boulangerie principalement)

A retrouver dans notre cahier franchise paru dans le tout dernier magazine France Snacking, déjà en ligne et dans vos boîtes aux lettre, pour les abonnés, dans quelques jours. Pas encore abonné ?    

 La Tarte Tropézienne

 

 

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