Longtemps porté par la démographie, le marché alimentaire français entre dans une phase de mutation profonde selon les analyses partagées par le cabinet Xerfi. Et la montée en puissance du snacking et de la consommation hors domicile s’imposent comme un phénomène structurant, qui grignote progressivement le terrain de la distribution. Il faudra, néanmoins, s’adapter aux attentes d’une nouvelle pyramide des âges.
La part du foodservice dans les dépenses alimentaires ne cesse de progresser atteignant déjà les 32 % en 2026 contre 25 % seulement au tournant des années 2000 et 15 % à peine il y a un demi-siècle. Le phénomène, qui ne date donc pas d’hier, se serait même accéléré depuis la pandémie « du fait de la transformation des modes de vie et de l’essor aussi des plateformes de livraison »,.... La suite de cette article est réservée à nos abonnés.