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Les 20 chiffres clés pour en savoir plus sur le Snackeur 2026, selon Speak Snacking

31 Mars 26 - 1075 vue(s)
Au Snack Show 2026, Nicolas Nouchi, fondateur de Stratég’eat, a dressé le portrait d’un marché du snacking toujours dynamique mais de plus en plus sous tension, avec un chiffre d’affaires en légère progression (+ 0,5 %) malgré un recul des volumes (- 0,1 %), traduisant un consommateur qui arbitre davantage ses dépenses. Dans ce contexte, le secteur est soutenu par l’augmentation du nombre d’enseignes, mais avec un équilibre fragilisé qui impose d’aller capter un client aux décisions plus volatiles, influencées par le digital. Le triptyque qualité-prix-satiété devient central, avec une forte attente sur la générosité des portions, tandis que les valeurs refuges comme la pizza, le burger ou la boulangerie confirment leur domination, portées aussi par une recherche de plaisir et de réassurance. Par ailleurs, les usages évoluent vers une consommation plus fragmentée, multipliant les occasions tout au long de la journée, ce qui profite notamment aux coffee shops et aux boissons gourmandes, plébiscités par la Gen Z. Le marché se reconfigure également avec une montée de la vente à emporter et une fréquentation multi-enseignes, tandis que les seuils psychologiques de prix se resserrent, obligeant les acteurs à ajuster en permanence leur offre pour rester à la fois accessibles et désirables.

22,3 md€, c'est le poids de la restauration rapide en 2024

sur les 60,9 md€ de la restauration commerciale totale selon Circana. Soit 37 %.

2,1 mds de prestation prises en restauration rapide

sur les 3,8 mds au total de la restauration commerciale. Soit 56 %. Selon Circana.

47 minutes de pause déjeuner

Le temps du déjeuner s’installe durablement au-dessus des niveaux pré-Covid (29 min) avec un repas qui redevient un vrai moment de pause et non plus une simple fonction.

36,90 € de budget hebdomadaire

Le budget hors domicile se stabilise à un niveau maîtrisé. Les consommateurs arbitrent davantage leurs dépenses dans un contexte inflationniste.

8,10 € en boulangerie de TM

La boulangerie reste l’option la plus économique du marché en jouant un rôle de refuge pour les consommateurs en quête de prix accessibles.

12,67 € en restauration rapide sur place

Contre 9,70 € un an plus tôt soit + 12 %. Le ticket moyen en restauration rapide traduit une montée en gamme relative avec un fast casual qui tire progressivement les prix vers le haut. Le budget pour la VAE est de 10,90 €, il est de 9,20 € en Hyper/Super ( - 16 %). Il est de 14,50 € en restauration à table.

14,15 € en livraison

La livraison reste le canal le plus cher du quotidien et les frais associés pèsent sur les arbitrages des consommateurs.

73 % consomment sur place

Le retour du sur place marque une normalisation post-Covid alors que l’expérience et le cadre redeviennent des leviers clés d’attractivité. 41 % utilisent la vente à emporter qui recule légèrement mais reste structurante tout en s'inscrivant à présent comme un usage complémentaire.

23 % passent par la livraison

La livraison ralentit après son pic des années Covid mais elle reste un canal stratégique, notamment pour certains profils urbains.

9,32 € c'est le prix plafond pour un burger (contre 10,50 €)

Les prix psychologiques auxquels les consommateurs sont prêts à payer, ont fondu pour de nombreuses catégories. Il est de 11,91 € pour une pizza contre 13,25 €, de 6,27 € pour un sandwich contre 6,92 € ou encore de 8,43 € pour un kebab contre 9,20 €.  Globalement pour une repas en restauration rapide, il est de 14,13 € contre 15,20 € et de 9,26 € en boulangerie contre 9,40 €. 

41 % réduisent leur fréquence

L’inflation impacte directement la fréquentation tandis que les consommateurs adaptent leur rythme de sorties au restaurant sans pour autant renoncer au snacking.

18 % fréquentent moins souvent les mêmes lieux

Les clients restent attachés à leurs habitudes mais rationalisent leurs visites.

17 % n’ont rien changé

Une partie des consommateurs résiste aux tensions économiques et les enseignes ont tout intérêt à travers ce noyau dur qui constitue pour elles un socle stable. 

72 % font attention à leur alimentation

La vigilance alimentaire devient la norme. Les attentes portent autant sur la qualité que sur la transparence.

82 % cherchent à se faire plaisir

Le lâcher-prise cohabite avec des logiques de contrôle alimentaire.

19 % de heavy users

Une minorité de consommateurs génère une part importante de l’activité et sont stratégiques pour le développement du marché.

52 % fréquentent les boulangeries

La boulangerie s’impose comme le premier réflexe snacking grâce à un positionnement de plus en plus hybride.

51 % fréquentent les pizzerias

La pizzeria confirme son poids dans le paysage snacking en capitalisant sur une offre lisible et fortement ancrée dans les usages.

47 % consomment de la pizza hors domicile

Produit intergénérationnel par excellence, la pizza reste un pilier du snacking. 31 % privilégient la pizza en livraison qui incarne une offre parfaitement adaptée aux usages digitaux et à la praticité.

41 % fréquentent les fast-foods

Le fast-food reste un acteur central malgré les tensions économiques.

 

 

 

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