sur les 60,9 md€ de la restauration commerciale totale selon Circana. Soit 37 %.
sur les 3,8 mds au total de la restauration commerciale. Soit 56 %. Selon Circana.
Le temps du déjeuner s’installe durablement au-dessus des niveaux pré-Covid (29 min) avec un repas qui redevient un vrai moment de pause et non plus une simple fonction.
Le budget hors domicile se stabilise à un niveau maîtrisé. Les consommateurs arbitrent davantage leurs dépenses dans un contexte inflationniste.
La boulangerie reste l’option la plus économique du marché en jouant un rôle de refuge pour les consommateurs en quête de prix accessibles.
Contre 9,70 € un an plus tôt soit + 12 %. Le ticket moyen en restauration rapide traduit une montée en gamme relative avec un fast casual qui tire progressivement les prix vers le haut. Le budget pour la VAE est de 10,90 €, il est de 9,20 € en Hyper/Super ( - 16 %). Il est de 14,50 € en restauration à table.
La livraison reste le canal le plus cher du quotidien et les frais associés pèsent sur les arbitrages des consommateurs.
Le retour du sur place marque une normalisation post-Covid alors que l’expérience et le cadre redeviennent des leviers clés d’attractivité. 41 % utilisent la vente à emporter qui recule légèrement mais reste structurante tout en s'inscrivant à présent comme un usage complémentaire.
La livraison ralentit après son pic des années Covid mais elle reste un canal stratégique, notamment pour certains profils urbains.
Les prix psychologiques auxquels les consommateurs sont prêts à payer, ont fondu pour de nombreuses catégories. Il est de 11,91 € pour une pizza contre 13,25 €, de 6,27 € pour un sandwich contre 6,92 € ou encore de 8,43 € pour un kebab contre 9,20 €. Globalement pour une repas en restauration rapide, il est de 14,13 € contre 15,20 € et de 9,26 € en boulangerie contre 9,40 €.
L’inflation impacte directement la fréquentation tandis que les consommateurs adaptent leur rythme de sorties au restaurant sans pour autant renoncer au snacking.
Les clients restent attachés à leurs habitudes mais rationalisent leurs visites.
Une partie des consommateurs résiste aux tensions économiques et les enseignes ont tout intérêt à travers ce noyau dur qui constitue pour elles un socle stable.
La vigilance alimentaire devient la norme. Les attentes portent autant sur la qualité que sur la transparence.
Le lâcher-prise cohabite avec des logiques de contrôle alimentaire.
Une minorité de consommateurs génère une part importante de l’activité et sont stratégiques pour le développement du marché.
La boulangerie s’impose comme le premier réflexe snacking grâce à un positionnement de plus en plus hybride.
La pizzeria confirme son poids dans le paysage snacking en capitalisant sur une offre lisible et fortement ancrée dans les usages.
Produit intergénérationnel par excellence, la pizza reste un pilier du snacking. 31 % privilégient la pizza en livraison qui incarne une offre parfaitement adaptée aux usages digitaux et à la praticité.
Le fast-food reste un acteur central malgré les tensions économiques.