Livraison et VAE, des leviers d'activité qui ne sont pas autorisés à tout le monde
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Livraison et VAE, des leviers d'activité qui ne sont pas autorisés à tout le monde

1 Novembre 2020 - 1687 vue(s)
Ce nouveau confinement pousse la restauration traditionnelle à mettre en place des relais de croissance pour préserver un peu de trésorerie et parfois se sauver elle-même. Mais attention, ces leviers d’activité ne s’improvisent pas et entrent dans un cadre réglementaire précis. Nous vous en rappelions les grands principes dans notre hors-série, les 80 clés pour rebondir aux côtés des cabinets d’avocats Likea Avocats, NovLaw Avocats et Gouache Avocats. En cette période compliquée, voici une piqûre de rappel.

Avec ce nouveau confinement qui a débuté jeudi 29 octobre à minuit, la restauration fait partie de ces commerces, sacrifiés et condamnés à fermer pour au moins 4 semaines. Si la mesure est discutable au regard des règles qui entourent ce reconfinement, et de la manière dont la profession s’était mise en ordre de bataille pour mettre en place un protocole sanitaire strict, elle s'impose et il convient aujourd’hui d’organiser la riposte pour « sauver les meubles ».

Et parmi les options possibles, la livraison, la vente à emporter ou le click & collect sont de réelles opportunités pour maintenir une activité partielle et faire entrer de la trésorerie à l’heure où les bailleurs ne font pas tous preuve de mansuétude. Loin de là.  Reste que ces activités ne peuvent pas être lancées sans un minimum de précautions et dans un cadre légal à la fois du point de vue de la nature de ces activités (au regard de votre bail) mais aussi d'une organisation sanitaire adaptée au service et à la livraison de plats cuisinés (HACCP, liaisons froides et/ou chaudes...). En effet, pour la livraison ou VAE, il est essentiel, entre autres, de détenir « La petite licence restaurant » ou la licence restaurant » pour pratiquer de la VAE, de déclarer son commerce à la préfecture de police, d'avoir stipulé dans son bail commercial, la pratique de la vente à emporter ou de la livraison (des activités qui peuvent générer des nuisances avec les livreurs) ou encore de mettre à jour son Kbis auprès de la CCI de sa commune.  Retrouvez avec plus de détails ces 4 aspects. 



 

 

Paul Fedèle Rédacteur en chef France Snacking Suivez Paul Fedèle sur Twitter @francesnacking
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