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Petit-déjeuner et déjeuner, quelles sont les habitudes des actifs français ?

10 Juillet 2019 - 1702 vue(s)
Lieux de consommation, menus, intérêt nutritionnel perçu, grignotage… Quelles sont les habitudes des actifs français quant aux instants petit-déjeuner et déjeuner ? C’est ce que révèle l’’étude publiée par Lavazza/Ifop après une enquête menée en juin auprès de 1001 personnes.

Le petit-déjeuner reste un vrai rituel pour les actifs français puisque seuls 13 % d’entre eux indiquent bouder ce premier repas de la journée, qu’ils soient au travail ou chez eux selon une enquête récente réalisée par Lavazza et Ifop. Un moment de consommation qui se pratique généralement au domicile pour 72 % des sondés contre 17 % en arrivant au travail.

Le grignotage, lors du trajet domicile-travail, ne concernerait ainsi que 5 % des salariés français. Toutefois, on observe des différences sensibles selon l’âge des sondés puisque les jeunes salariés de moins de 25 ans, par exemple, sont de moins en moins nombreux à prendre une collation avant de partir au travail. Seuls 62 % d’entre eux petit-déjeunent, soit 10 points de moins que la moyenne nationale. Ils ont néanmoins pris l’habitude de prendre leur repas sur leur lieu de travail (23 %) mais 17 % des jeunes affirment tout de même ne rien avaler, ni chez eux, ni au boulot. Des différences géographiques sont également à noter, les Franciliens prenant globalement moins de temps pour se restaurer avant de partir travailler.

La boisson chaude, star du petit déjeuner...

Et que boivent-ils et que mangent-ils ces Français ? L’étude Lavazza/Ifop s’est en effet intéressée à leurs préférences quant au menu de leur petit-déjeuner. 85 % des salariés français consomment une boisson chaude, que ce soit un café, un thé, un chocolat ou un lait chaud, complétée dans plus d’un cas sur 2 par une boisson froide, jus ou lait (52 %). En accompagnement, la tartine de pain arrive largement en tête (57 %), devançant les viennoiseries et autres gâteaux (45 %) les jours de travail ou encore les biscottes (27 %). 35 % des salariés consomment également des fruits, 32 % des céréales et 31 % des produits laitiers. Quant au salé, seuls 15 % des sondés (19 % des hommes et 11 % des femmes) indiquent se laisser tenter par ce type de produits là (fromages, œuf, charcuterie…).

... mais boudée par les plus jeunes

Le clivage générationnel est pourtant bien une réalité lorsqu’on analyse ces chiffres à la loupe. Ainsi, tandis que la boisson chaude est un quasi incontournable du petit-déjeuner des plus de 50 ans (à 92 %), les moins de 25 ans choisissent plus volontiers les boissons fraîches (71 % contre 37 % chez les plus âgés). Même remarque concernant les céréales plutôt absentes du petit déjeuner des seniors de l’échantillon (18 %). D’une manière générale, les plus de 50 ans se révèlent assez « traditionnels » en accompagnant leur café de tartines de pain (69 %), une habitude moins prononcée dans les autres catégories d’âges.

Des attentes réelles sur le déjeuner

Pour ce qui est du déjeuner, plus de 6 Français sur 10 déclarent apporter leur propre déjeuner au travail (61 %) contre 24 % optant pour la cantine, 8 % la sortie au restaurant ou 7 % pour le distributeur automatique. Cette pratique est toutefois assez clivante : elle est majoritairement féminine (70 % contre 52 % chez les hommes), davantage fréquente chez les salariés les plus modestes (68 % des employés, 66 % des ouvriers), plus marquée au sein des plus petites entreprises, et beaucoup plus diffusée en province (65 % contre 47 % en région parisienne). Par ailleurs, si 7 salariés sur 10 déclarent globalement « manger sainement » dans leur univers professionnel, cela en laisse près d’un tiers qui a le sentiment de mal se nourrir. Les plus jeunes (37 % des moins de 25 ans), les femmes de moins de 35 ans (33 %), les ouvriers (35 %) ou encore les salariés qui grignotent le matin pendant leur trajet (49 %) ou achètent leur déjeuner au distributeur (59 %) sont les plus désappointés vis-à-vis de leur alimentation. Selon l’étude, les salariés pointent un manque de prévention alimentaire sur leur lieu de travail. En effet, à peine plus d’un salarié sur cinq (21 %) déclare avoir déjà assisté, au sein de son entreprise, à des actions de prévention à ce sujet. Et les tentations de grignotage sont réelles : près d’un salarié sur deux déclarant y être exposé « souvent » (14 %) ou « de temps en temps » (31 %). A noter que le grignotage en libre-service est particulièrement présent dans les grandes entreprises (52 % des salariés travaillant au sein d’entreprises de plus de 250 salariés y sont confrontés, contre seulement 32 dans les entreprises de moins de 20 salariés. Les cadres y sont également plus exposés (58 %, contre 38 % pour les ouvriers).

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