Tendances 9

Le sandwich 2019, les 9 leviers pour être tendance

25 Novembre 2018 - 3453 vue(s)
Qu’il soit baguette, burger, bagel, panini ou wrap, chaud ou froid, le sandwich se porte bien et n’en a pas fini de se renouveler. Il se fait pluriel, en même temps que chacune de ses composantes, participe à cette premiumisation, à commencer par le pain tiraillé entre retour à la tradition, aspiration santé et nécessité de s’adapter aux attentes des nouvelles générations. Et, comme tout produit de snacking, notre bon casse-croûte n’échappe pas aux influences de la naturalité, du végétal et de l’exotisme. Dossier paru dans France Snacking n°50

Page 1 : Passer de statut de contenant à celui d'ingrédient

Le sandwich s’est imposé comme un des produits miracles du snacking. Polymorphe, il a su jouer de diversité pour coller aux différents courants tout en incarnant le nomadisme par excellence. En s’imposant comme un repas, plus ou moins complet, facile à manger et plutôt économique, il a entamé une vraie montée en gamme. Qu’il soit long, rond, troué en son centre, roulé et garni, chaud ou froid, croustillant ou moelleux, le pain est passé d’un statut de contenant, à celui d’ingrédient à part entière pour s’imposer comme un miroir des grandes tendances de la consommation, en général, et du snacking, en particulier. S’il est clair que les Français mangent de moins en moins de pain à la maison à table (90 g contre 92 g il y a 2 ans, et 130 g dans les années 2000), leur rapport au produit est resté très fort avec une partie de la consommation qui s’est clairement déportée vers le hors domicile et les sandwichs. Il s’en est, en effet, vendu pas moins de 2,39 mds d’unités, soit 1,7 % de plus que l’année précédente, selon les données Gira Conseil qui parle de 30 % de part du marché de la restauration rapide. Face à une croissance douce, le cabinet spécialisé note l’envolée du burger dont les ventes ont été multipliées par 14 en 10 ans. Transversal à toutes les restaurations (30 % en rapide, le reste en service à table), il s’en est quand même vendu plus de 1,46 milliard d’unités l’an dernier, soit une progression de près de 9 % dépassant pour la première fois le jambon-beurre (1,2 milliard d’unités en 2017).

 

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