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Les 7 défis de la commande en ligne en restauration en 2018

30 Janvier 2018 - 1327 vue(s)
Ces trois dernières années ont vu l’avènement de la foodtech et des solutions digitales qui ont bousculé notre parcours client en restauration pour lui promettre une expérience phygitale (contraction de physique et digital). 2018 s’annonce bien, et, côté innovations technologiques, les startups et les éditeurs de logiciels vont devoir redoubler d’efforts afin de satisfaire les appétits grandissants des e-shoppers adeptes de la commande en ligne afin de simplifier leur vie à chaque instant de consommation. Du point de vue de la restauration, les attentes seront nombreuses afin de répondre à cette demande grandissante et largement évoquée comme LE levier de croissance de l’année. Alors quels seront les points à optimiser particulièrement en 2018 ?

Page 1 : L’interface afin de mutualiser tous les supports et sa gestion

Être restaurateur, aujourd’hui se révèle un véritable parcours du combattant ! Saisir le menu pour le site vitrine, le site de commande en ligne, le menu imprimé, l’ardoise, la tablette, la plateforme de livraison, voire de click and collect, le kiosque de commande sur place, etc. puis en fin de service, ressaisir les commandes dans le système d’encaissement pour des raisons comptables, des exports/imports de données pour l’utilisation dans différentes solutions e-marketing, etc.
Quel est l’enjeu ? Nombreux restaurateurs abandonnent face à la multitude de solutions qui s’offrent à eux et à la charge de travail supplémentaire toutes deux engendrées par la multiplication des supports utilisés. Si les éditeurs de logiciels et de services digitaux se sont principalement concentrés cette année sur la normalisation de leur caisse enregistreuse antifraude, l’heure est venue d’interfacer tous les services et toutes les plateformes digitales afin de garantir un environnement de travail totalement intégré et faire en sorte que le service ne soit plus un casse-tête avec sa panoplie d’imprimantes d’où sortent les bons… et la centralisation du chiffre d’affaires une bonne fois pour toutes. Bonne nouvelle : c’est tout le marché qui se concentre sur cette voie à la demande générale afin de s’offrir les services que les grands n’ont pas !

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