Ouvert depuis janvier 2016 au 37 rue des Frères, une rue piétonne de l’hyper centre de Strasbourg, le restaurant développé par Alexandre Gorj et Daniela Dragomir propose un concept inédit dans la ville, avec des pâtisseries salées.
Toutes les preuves en images du concept, de la cuisine à l'espace préparations, mais aussi, les produits emblématiques de l'enseigne. Vous ne ratez rien de l'innovation.
Décryptage du concept sous une vision marketing : Plats signatures, les offres, le parti-pris ambiance, le parti-pris service, le monitoring client et les réseaux sociaux utilisés.
Alexandre Gorj (30 ans) est un grand voyageur. Son master de marketing obtenu aux USA, il se retrouve en charge du développement de l’enseigne Décathlon à Bucarest. « J’ai ensuite ouvert une boutique de macarons, développé en franchise, avant de tout revendre pour revenir à Strasbourg, avec ma compagne », développe-il. Après le sucré en Roumanie, le salé en Alsace : le concept de base s’est imposé au jeune couple au cours de leurs voyages. Saveurs d’Amérique du Sud, style asiatique, saveurs européennes enrichissent le produit de base, de la pâtisserie salée faite de pâtes feuilletées ou de pâtes à bretzel. « Toutes nos recettes sont « maison » et préparées sur place, dans la cuisine au sous-sol du restaurant », ajoute Alexandre. Quant au nom, il fait référence au cosmopolitisme de la capitale française… dont le renom planétaire pourrait s’avérer porteur en cas de développement international du concept.
Les rouleaux, sticks et pains sont produits dans une boulangerie industrielle et livrés sur place. L’entrepreneur attend de vérifier la pertinence économique du concept avant d’envisager l’éventuelle création d’un atelier propre. La carte se compose de rouleaux (pâte à bretzel) garnis de pesto, saucisse épicée, jambon-mozzarella, etc., de sticks à la pomme de terre, au chou mariné. On trouve aussi des pains gourmands à base de pâte feuilletée ainsi qu’une gamme de crémeux à déguster en trempant des bâtons de pâte à bretzel : caviar de haricots blancs ou d’aubergine, tzatziki, sont actuellement à la carte ainsi que, depuis mi-mai, des salades. C’est Daniela qui est principalement en charge de la préparation des mets de base, le couple recevant l’aide matérielle de membres de leur famille. C’est d’ailleurs le père d’Alexandre qui est intervenu pour aménager le restaurant ainsi que la cuisine et les bureaux, à l’étage, soit un total de 90 m2 dont Les Garçons Parisiens sont locataires.
« Nous sommes actuellement un peu en dessous de notre prévisionnel », confie Alexandre Gorj. En cause, un début plus lent qu’escompté : en janvier, le restaurant ne faisait que de la vente à emporter ce qui a réduit la clientèle « refroidie » par les frimas hivernaux alsaciens. Depuis l’installation de dix places assises, les ventes ont doublé, tout en restant effectuées à 80 % dans le créneau 12/14 h. De quoi espérer des développements. « Notre clientèle est variée, voisins, touristes, lycéens et étudiants, actifs, etc., avec une majorité de femmes. Nous disposons déjà de manuels de vente, de design, du matériel graphique en vue de la création d’une franchise », indique Alexandre Gorj. Mais avant de se lancer dans l’aventure, qu’il voit d’ailleurs hors de France pour bénéficier de la bonne image des produits alimentaires nationaux, l’entrepreneur veut d’abord valider les résultats du premier point de vente. Les Garçons Parisiens tentent d’installer un triporteur en ville, qui sert aussi pour des événements ponctuels ; le restaurant fournit en salades un snack voisin, de quoi confirmer la montée des ventes. Résultats des cogitations d’Alexandre et Daniela : dans un an environ
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