LA MAISON DE LA POUTINE

Ouvert fin 2017, le restaurant du quartier Montorgueil, fondé par Erwan Caradec, Guillaume Natas et Florent Steiner revisite en mode rapide l’emblématique plat québécois. Au vu du succès rencontré, la comfort-food a encore un bel avenir devant elle ! 

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Toutes les preuves en images du concept, de la cuisine à l'espace préparations, mais aussi, les produits emblématiques de l'enseigne. Vous ne ratez rien de l'innovation.

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Marketing et management

Décryptage du concept sous une vision marketing : Plats signatures, les offres, le parti-pris ambiance, le parti-pris service, le monitoring client et les réseaux sociaux utilisés.

Histoire

La rue Mandar est en train de devenir l’un des temples du fast casual parisien ! Après le grec Filakia, l’italien Sfizio, le vietnamien Miss Banh-Mi ou le bretonnant Sarra (pour ne citer qu’eux !), c’est au tour des « canadiens » de La Maison de la Poutine de prendre leur quartier dans cette « street » food très prisée des millennials. Et le restaurant qui met en valeur le plus célèbre des plats traditionnels québécois y a déjà clairement trouvé sa place avec près de 400 poutines servies par jour en moyenne. Aux manettes de l’établissement, on retrouve le chef Erwan Caradec, passé par de belles maisons françaises (Sens, Hôtel Ambassador…) et qui a opéré pendant plusieurs années au Québec. À ses côtés, son frère Guillaume Natas, artiste, féru de nouvelles technologies et entrepreneur dans l’âme a « pensé » le concept avec Florent Steiner, co-fondateur d’AdopteUnMec et dirigeant de la société de création Epsilon Expérience. Du lourd donc pour faire découvrir aux Parisiens ce plat qui tient au corps à base de frites maison, surmontées de cheddar en grain fabriqué en Savoie à la québécoise et recouvertes d’une sauce brune maison et d’une garniture choisie. 

L'offre

Ici on mise sur un plaisir « Comfort-food » avec des portions généreuses et travaillées. « Nous voulions apporter une vraie touche de cuisinier à ce plat traditionnel en jouant notamment sur le mélange des textures », explique Erwan, très enthousiaste par rapport à l’écho rencontré. Au moins 7 recettes de poutines sont ainsi proposées aux clients. On y retrouve la traditionnelle Montréal mais aussi des variations à base d’effilochés de porc, joue de bœuf ou encore végétarienne entre 9 et 13 € pour la recette tournante. Le client passe commande dès le sas d’accueil et peut observer la réalisation de sa poutine, à base de produits frais, derrière le comptoir. Il peut aussi choisir dans la vitrine libre-service son dessert à l’accent québécois parmi le fromage blanc au bleuet, la crème façon cheesecake revisitée ou encore les morceaux de fruits frais arrosés de sirop d’érable. Une salade maison – la bien-nommée Bonne Conscience — est également proposée pour une note plus douce. Chaque poutine peut également être arrosée d’une bière Pale Ale au sirop d’érable spécialement brassée localement et affichant les couleurs de la maison.

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Le lieu et la stratégie

La notion de partage chère aux Québécois et estampillée sur les murs (« sauf pour la poutine ! ») se ressent dans l’ambiance de ce petit repaire de 20 places assises au cadre voulu cosy et rappelant les diners nord-américains. La décoration boisée brute, les luminaires industriels et les banquettes bleues en guise d’alcôves confèrent une atmosphère chaleureuse. La pierre apparente fait face au mur reprenant la mosaïque de couleur bleu-orange de la Maison. Tandis que les bois du Caribou nous font voyager de l’autre côté de l’Atlantique. Un voyage que les trois acolytes devraient rapidement poursuivre avec la volonté, face au succès rencontré, de rapidement dupliquer.

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On a aimé / On aurait aimé

On a aimé

Les portions généreuses : satiété garantie !
Les emballages : pratiques et recyclables !
Le visuel coloré de
La Montréal Végé
Le croustillant de La Bucheronne
La décoration à l’identité très marquée
La rapidité de service
La bière Pale Ale maison


On aurait aimé

Une signalétique plus précise sur la vitrine libre-service
Un cadre moins exigu
Une meilleure fluidité entre « sur place » et « à emporter » dans la zone de commande

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En chiffres

En chiffres

30 m² de surface
18-19 € le ticket moyen
400 poutines/jour en moyenne
20 places assises
14 à 18 € la formule
3 composantes

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Le concept a été fermé un an après l'ouverture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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