Faustin Figaret, 32 ans, Multi-franchisé Marie Blachère - 3 boulangeries à Lunel, Saint-Dionisy et Aigues-Mortes

Avant d’enfiler le tablier de franchisé, il portait le maillot tricolore. Diplômé d’un Master 2 à Grenoble École de Management, ce chef d’entreprise a surtout connu pendant dix ans l’exigence du sport de haut niveau. De 17 à 27 ans, il évolue au sommet du VTT mondial, figurant parmi les dix meilleurs coureurs internationaux et les trois meilleurs Français. Une carrière intense, arrêtée par choix, avec l’envie de construire une vie familiale plus stable. Déjà, le futur franchisé avait un pied dans l’entrepreneuriat : il avait créé sa propre team, véritable structure professionnelle. « C’était une vraie expérience de chef d’entreprise », confie-t-il. Une transition naturelle vers l’indépendance, nourrie par une attirance affirmée pour le commerce organisé.
Repousser la ligne d’arrivée
Après la piste Intermarché, faute d’opportunité locale, son choix se porte sur Marie Blachère. Un coup de cœur pour le concept, les produits et « l’esprit de criée de marché ». Mais aussi pour la vision de son fondateur, Bernard Blachère, toujours aux manettes et de son directeur développement Jean-Marc Conrad. Bien entouré, financièrement sécurisé, il ouvre rapidement sa première boulangerie avec 150 k€ d’apport complétés par un prêt bancaire. Il souligne l’importance d’un bon expert-comptable et d’un bon courtier en assurance. « Tout cela a été traité à 100 % en collaboration avec Marie Blachère, tout comme les travaux avec le maître d’œuvre maison ». Pour Faustin, le parallèle entre sport de haut niveau et vie de franchisé est évident. « Il faut une hygiène de vie irréprochable, une endurance et une capacité à prendre des décisions stratégiques », explique-t-il. Et comme dans le sport, la réussite passe par l’entourage, la rigueur, la constance ! Après 2 autres boulangeries en 2 ans, il poursuit sa course, avec l’envie d’ouvrir de nouveaux magasins et de renforcer son patrimoine immobilier. Une reconversion menée sans perdre le goût de l’effort… ni celui de la victoire !
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