Car ce créneau p’tit déj hors-domicile reste en devenir. « 12 % des petits déjeuner des actifs français sont pris à l’extérieur, dont la moitié au travail », relève Nicolas Nouchi, qui y voit là-encore un levier pour conquérir des parts d’estomacs. D’où les jolies digressions à la formule « boisson chaude – viennoiserie » que s’autorisent certains comme My Fluffy avec ses pancakes japonais (dorayaki) salés ou sucrés. « Cela nous permet d’adresser tous les moments, associés à des boissons chaudes, frappées, milkshakes ou bubble teas qui permettent de renforcer les tickets moyens », explique son fondateur Abdel Zahidi. Ou chez Prêt A Manger qui s’est aussi positionné sur ce créneau du p’tit-déj avec ses produits perçus comme résolument sains : porridges, yaourts, fruits frais ou tartines. Car pour la restauration comme ailleurs, ce qui est pris, dès le matin, n’est plus à prendre…
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