Leader français des salles d’escalade, Climb Up compte 33 adresses dans l’Hexagone, surtout en succursale. Si l’activité principale est la grimpe, chaque adresse dispose d’un espace bar avec petite restauration. « Chacun peut ainsi passer aisément de la pratique sportive à des moments de convivialité et de partage. Ces espaces enrichissent l’expérience et participent au bel esprit de communauté de nos salles », explique François Charpy, DG de l’enseigne. Climb Up a récemment revu sa carte pour mieux répondre aux différents moments de la journée, le petit-déjeuner et le déjeuner, mais aussi le verre entre amis et le goûter. Les salles réunissent des grimpeurs de 7 à 77 ans, dont des enfants et adolescents. « Nos comptoirs sont dédiés et adaptés aux utilisateurs de nos murs, ce ne sont pas des lieux de destination ; bien qu’ils empruntent les codes de la restauration commerciale. » Climb Up propose une carte courte mais qualitative, avec notamment des pizzas fraîches, des empanadas, des pâtisseries et des produits bio et responsables. L’offre comprend aussi des barres énergétiques et de céréales françaises Super Nature.

Conçue pour offrir un bon rapport qualité/quantité/prix, la carte intègre des formules, dont une « pizza + demi de bière » à 14,50 €. Des produits du moment permettent de créer du trafic et d’augmenter le taux de prise. 90 % de l’offre est nationale et 10 % des produits sont locaux, mais rien n’est préparé sur place. « La restauration est un métier, ce n’est pas le nôtre ! Notre objectif est de proposer une offre d’escalade enrichie », poursuit François Charpy, qui compare le snacking à d’autres services proposés comme le sauna et le yoga. Le dirigeant confie que ces espaces de restauration, qui font aussi de la VAE, sont rentables car peu gourmands en main d’œuvre. Les 2 salles de Bordeaux et Aubervilliers ont la particularité d’intégrer de vrais restaurants avec préparation sur place de burgers, salades et autres plats qui attirent – pour le coup – des clients extérieurs.