Les fontaines à sodas à volonté dans les restaurants, c’est fini à partir du 27 janvier
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Les fontaines à sodas à volonté dans les restaurants, c’est fini à partir du 27 janvier

27 Janvier 2017 - 2002 vue(s)
A partir de ce vendredi 27 janvier, les fontaines à sodas et autres boissons sucrées sont interdites dans les restaurants.

L’épée de Damoclès pendait depuis 2015 sur la restauration après le vote par l’Assemblée Nationale de l’amendement déposé par l’UDI Arnaud Ricard et soutenu par la ministre de la Santé Marisol Touraine qui visait à interdire les fontaines à sodas, dites « Free refill » dans le cadre du Plan Nutrition Santé. Il restait à fixer le contour et les détails. C'est chose faite. L’arrêté est tombé jeudi 26 janvier avec application dès le vendredi 27 janvier. Dorénavant, tous les lieux de restauration ouverts au public, y compris la restauration collective et sociale, l’hôtellerie et les clubs de vacances ne pourront plus mettre à disposition de leurs clients, à volonté, gratuitement ou pour un prix forfaitaire, des boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants. 

L’arrêté liste très clairement les catégories de boissons touchées par cette interdiction : "Les boissons gazeuses et non gazeuses aromatisées, les concentrés comme les sirops de fruits, les boissons à base d’eau, de lait, de céréales, de légumes ou de fruits, les nectars de légumes et produits similaires, dès lors qu’ils contiennent des sucrés ajoutés et édulcorants de synthèse".

Chez les principaux restaurateurs concernés, ceux-là même qui ont des fontaines à sodas comme KFC, Quick, Five Guys, l'heure est donc à l'action. KFC, contacté par la rédaction de snacking.fr, indique que le réseau sera très rapidement en conformité avec la réglementation grâce à l'apposition d'un QRCode sur les gobelets qui permettra de délivrer exactement la quantité de boisson commandée et achetée par le client. Chez PepsiCo, qui accompagne de nombreux restaurateurs dont des formats de restauration à volonté, on est prêt depuis près d'un an via un système digitalisé de lecture de code qui permet de limiter là aussi la quantité délivrée. 

Cet arrêté est pris pour l'application de l'article 16 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé

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