Brut Butcher, le boucher-restaurateur lyonnais qui repousse les bornes
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Brut Butcher, le boucher-restaurateur lyonnais qui repousse les bornes

1 Mai 2017 - 7373 vue(s)
Installé sur le parking du Grand Frais de Mions, le tout nouveau Brut Butcher a toute les qualités pour devenir la nouvelle coqueluche périurbaine de restauration fast casual. Imaginé par un groupe de bouchers de père en fils Despi, son cœur balance entre la boucherie et la restauration de type burger en 3.0. Trois nouveaux BB sont déjà en projet et 10 autres dans les tuyaux. 

On connaissait le fameux Persillé Parisien, mi-boucherie mi-restaurant, il faudra demain compter avec ce nouveau concept Brut Butcher ouvert le 16 mars dans la proche banlieue lyonnaise. Jouxtant un magasin Grand Frais, sur la route d’Heyrieux, à Mions, la nouvelle marque qui partage avec le distributeur de produits frais des liens capitalistiques, installe de nouveaux codes et une expérience originale et inédite qui promet de faire écho. Il faut dire que derrière ce pilote qui a démarré sur les chapeaux de roues, c’est la grosse artillerie qui se prépare. « 3 unités ont déjà leur emplacement de signé avec ouvertures programmées — Annecy en juillet, Saint Étienne en octobre, Salaise sur Sanne en décembre — et une dizaine de projets sont dans les tuyaux pour 2018 dont Poitiers », confirme Mathias Tonielli, directeur de la marque et chef d’orchestre de cette première matrice. Comme pour Blachère avec la boulangerie ou Grands Frais avec les produits frais, BB a tout pour révolutionner le segment viandes et burgers avec une mécanique bien huilée, un concept malin et une destination festive.

Le digital au cœur de l’expérience

De l’extérieur déjà, l’enseigne en jette sur le parking. Deux grosses lettres pour signer de grandes ambitions et déployer un nouveau modèle. Sitôt entré, les règles sont affichées comme un manifeste : 6 commandements qui donnent le ton et les engagements de Brut Butcher. Ici tout est frais et fait à la maison. Et surtout on est à la fois dans un restaurant et une boucherie. L’expérience suit une véritable marche en avant avec, au cœur du système, des bornes de commande à écran tactile. Au total, il y en a 12 dont une table. À travers une succession d’écrans, l’offre est plutôt bien lisible. On déroule, on commande et on paye. Au total 3 onglets majeurs sont proposés pour 3 parcours : la boucherie, le restaurant, la boutique avec ses accessoires cadeaux. La boucherie, c’est une proposition de 32 références à travers 4 viandes (le bœuf, le poulet, le canard et le porc), toutes préparées et piécées sur place dans l’atelier vitré et réfrigéré ouvert aux yeux du public. On choisit ses morceaux découpés par usage (cubes, slices, pavés) pour pouvoir les rapporter chez soi et réaliser un wok, des brochettes, une pierrade, une fondue. À moins qu’on préfère un pavé, un émincé, un tartare, un haché ou des saucisses poussées sur place dans le labo. Tout est à la portion de 180 g. On paye sur la borne et on récupère ses produits (via un biper quand ils sont prêts à emporter) car l’ensemble de cette offre n’est pas consommable sur place...

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brutButcher

 

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